
Nancy est consultante en financement hypothécaire dans un bureau de courtiers indépendants de Terrebonne. Elle est célibataire, possède une maison et voyage 2 à 3 fois par année pour faire le plein d’énergie, car elle travaille beaucoup.
Durant son examen de santé annuel, elle mentionne à son médecin qu’elle a souvent des troubles digestifs. Le médecin lui prescrit par précaution une échographie des voies biliaires. Les résultats transmis plus tard à Nancy ont l’effet d’une gifle : elle a une tumeur de 12 centimètres sur le rein droit. « Ma réaction a été très vive. J’étais en colère. Ça devait être une erreur. Je ne pouvais pas avoir le cancer, je n’avais aucun symptôme grave. »
Nancy apprend alors que les symptômes du cancer du rein se manifestent souvent à un stade déjà avancé de la maladie. De plus, ce type de cancer est relativement rare et il atteint surtout les gens de plus de 50 ans. Nancy n’en a que 38!
« Je devais me faire traiter rapidement, car ma tumeur était très proche du foie. L’ennui est que je venais tout juste de vendre ma maison et que je n’avais pas encore trouvé où me loger. » Nancy finalise rapidement la vente de sa maison et s’installe chez sa mère, à Sainte-Thérèse. Elle subit une opération quelques semaines plus tard.
« Après l’opération, je n’ai pas eu à subir de chimiothérapie ni de traitement préventif, car il n’y avait pas de métastases. » Nancy s’installe en appartement 6 mois plus tard et reprend tranquillement le travail. « J’avais besoin de me retrouver, de me réapproprier ma vie. »
Nancy n’a pas droit à l’assurance-emploi car elle est travailleuse autonome uniquement rémunérée à commission. Elle bénéficie d’une assurance collective au travail qui couvre une partie de ses frais d’hospitalisation et de médicaments, mais pas les invalidités de courte durée. Sa période d’invalidité doit durer plus de 6 mois pour lui permettre de recevoir des prestations.
Nancy doit donc puiser dans ses économies pour compenser sa perte de revenu et couvrir ses dépenses courantes. « On ne s’en rend pas toujours compte, mais les factures arrivent vite… les primes d’assurance automobile, le prêt-auto, les frais de bureau, les frais de thérapie... »
« Je ne connais pas beaucoup de gens qui ont 6 mois de salaire en réserve. La vente de ma maison m’a fourni des liquidités que je n’aurais pas eues autrement. Un produit abordable comme l’Assurance mieux-être de Desjardins me semble un très bon complément à l’assurance collective parce qu’il n’exige pas de période d’attente. Le montant d’assurance est versé au complet au premier diagnostic d'un cancer. Et ce produit est d’autant plus pertinent pour les gens qui n'ont aucune assurance au travail! ».