3 conseils financiers pour les travailleurs autonomes

Le travail autonome est synonyme de liberté, de flexibilité et de multiplication des possibles, mais il ne faut pas non plus oublier les responsabilités plus grandes qui l’accompagnent. L’une des plus importantes – qui est souvent négligée – est celle que vous avez envers vous-même d’élaborer un plan financier adéquat.

Contrairement aux employés d’une entreprise, les travailleurs autonomes n’ont pas de congés de maladie, d’assurance collective ou de régime de retraite d’entreprise. C’est donc à vous de mettre en place ces éléments. Cela dit, il y a une bonne nouvelle : avec l’aide d’un conseiller financier compétent, bien planifier votre avenir financier, c’est un jeu d’enfant. Voici quelques conseils à ce sujet :

  1. Mettez au moins 10 % de votre revenu annuel brut de côté en vue de votre retraite. C’est une règle générale. Si vous avez un revenu élevé, vous devez épargner plus pour pouvoir maintenir votre niveau de vie actuel à la retraite. L’important, c’est de commencer dès maintenant et de le faire systématiquement.

  2. Maximisez vos cotisations REER et CELI. Votre conseiller financier peut vous aider à tirer le maximum de ces instruments de placement en fonction de votre situation fiscale, mais aussi de vos objectifs d’épargne et de retraite. S’il ne vous reste plus de droits de cotisation, envisagez une assurance vie universelle.

  3. Protégez votre revenu avec une assurance. Si vous êtes travailleur autonome et ne pouvez travailler en raison d’une maladie ou d’une blessure, vous n’avez pas droit à un congé payé, à moins d’avoir une protection à cet effet. L’assurance invalidité et l’assurance maladies graves vous permettent, à votre entreprise et à vous-même, de rester à flot pendant votre rétablissement.

    (Un petit dernier)

  4. Épargnez pour vos vacances. Vous avez peut-être réalisé votre rêve en possédant votre propre entreprise, mais votre passion et votre détermination vous feront peut-être travailler 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

    Ne sous-estimez pas les bienfaits d’un repos! Pensez qu’un employé reçoit au minimum 4 % de son salaire annuel brut en guise de paye de vacances, et que plusieurs grandes entreprises vont au-delà de ce plancher légal. Comme vous êtes votre propre patron, n’oubliez pas de mettre de côté une portion de votre revenu, et ainsi vous assurer d’avoir l’argent – et le temps – pour profiter d’une pause bien méritée, au moins une fois l’an.

Au fil de la croissance de votre entreprise, mettez à jour votre plan financier avec votre conseiller.

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